La cuisine qui nous plaît le plus est souvent celle qui nous est familière, comble d'ingrédients et de saveurs du pays, de fromages et de bonnes chairs cultivés par nos artisans et paysans locaux.
Un endroit magique, cela ne s'invente pas. Quiconque a l'opportunité inouïe de se retrouver en un lieu millénaire, à la confluence de deux rivières aussi belles que distinctes, ne peut que vanter son étoile.
Familles d'ici et d'ailleurs, joueurs de Jass, ouvriers et autres solides personnages parfois un brin historique même, portions garnies et bonnes bouteilles, Pagnol et Haldas se seraient sentis à la maison.
250 gr. – pour les amateurs de délicieuse viande artisanale du Valais
250 gr. – pour l'amateur de fondue authentique!
Avec un verre de rouge, en été avec la vue sur le Pont de Bois et la Sarine à vos pieds, un repas d'écrivain, ça.
Le steak est servi sur une ardoise chaude, avec

Le restaurant de l'Ange, à 50 mètres de la Vallée du Gottéron, là où deux rivières s'unissent directement sous notre terrasse et notre bâtiment de l'époque médiévale. Les falaises en molasse calcaire tout autour, elles, dates de dizaines de milliers d'années. Historique, vous disiez?..

Notre terrasse est l'une de mieux cotées du pays, avec ses vues sur le Pont de Berne (dit "pont de bois"), celui de Zaehringen, la Cathédrale Saint-Nicolas, l'ancienne patinoire des Augustins où Fribourg-Gottéron a fait ses nobles débuts. Ici, c'est chez les Bolzes.

Que l'on soit sur la terrasse ou qu'on émerge du café après une fête sympa, on est entouré d'histoire, de tours, à deux pas d'une balade extraordinaire, pour bien digérer et explorer un peu.

Orné de fleurs magnifiques en toute saison sauf l'hiver, le pont unit la ville proprement dite et l'ancien quartier des forgerons, où de braves artisans faisaient à l'époque un travail important mais risqué qui, plus d'une fois, fit des étincelles. Ces deux belles rivières protégèrent la ville et ses haut-quartiers.